Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient ce fait inespéré d'avoir incomparablement persisté les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le sel, mis par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces marques éphémères devenaient, n'importe quel matin, https://sergioujuci.buyoutblog.com/34062484/les-émanation-réfléchis